Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/04/2012

Un Etat en faillite...morale !

munch_TheScream.jpgL'Etat est en faillite, c'est désormais de notoriété publique, pourtant, à part François Bayrou, aucun candidat ne semble prendre la mesure de ce qui nous arrive, et plus encore, de ce qui nous attend si nous ne réagissons pas très vite. Notre souveraineté pourtant en dépend.

Gavant l'électeur de promesses diverses et variées, se disputant la palme des projets les plus dispendieux et les plus irresponsables, les candidats de l'UMP et du PS semblent vouloir nous aveugler, une dernière fois, avant la chute.

Quant aux autres...

Que dire d'un Jean Luc Mélenchon qui promet des lendemains radieux à coup de planche à billets, qui dit qu'une dette cela s'efface d'un coup de crayon et que tous les problèmes se règlent avec une générosité dont nous n'avons plus les moyens (régulariser tous les sans-papiers, titulariser tous les contractuels de la fonction publique...). Un discours aux clivages marxisants hérités des plus belles heures du communisme triomphant et qui fait fi de toute rationalité économique. Un discours dans lequel se retrouvent paraît-il les jeunes, t-shirt Che Guevara de rigueur sur le torse bombé pour les circonstances. Il a de la gouaille, ce candidat, ça c'est très vrai, et son côté utopique séduit ceux qui sont dans le déni.

Que dire d'une Marine Le Pen, dont le fonds de commerce est le même que son papa, qui veut nous faire sortir de l'Europe, tout comme un Dupont-Aignan d'ailleurs, et qui pense que le salut viendrait de notre isolement... D'une Marine qui surfe sur la vague du y'en a marre, attisant ce dysfonctionnement génétique qu'est le syndrome du grognement français, du jamais content, jamais satisfait... Qui surfe sur la peur de cette france multiculturelle, qui fait trembler les villages coquets, où rien n'arrive et rien ne change. Epouvantable farce qui nous ferait oublier que son papa éditait des disques de chants hitlériens et qu'elle s'est retrouvée récemment à Vienne à valser avec ce qui se fait de mieux dans l'extrême droite décomplexée.

Que dire d'une Eva Joly qui va réussir le prodige de nous dégoûter de l'écologie alors que le combat pour l'environnement résonne désormais et enfin comme une évidence ?

Cette campagne, disons le sincèrement, est d'une terrifiante médiocrité. Les sujets fondamentaux sont oubliés. M. Hollande s'égosille à jouer l'homme d'Etat, à singer les grands de la troisième. M. Sarkozy voudrait nous faire croire qu'il s'est assagit, qu'il a tout compris, désormais, et qu'on ne l'y reprendra plus, même pas au Fouquet's.

Et les sondages s'enchaînent, et plus nous avançons, plus la vérité sortira perdante de tout ce cirque. Les socialistes prétendent remettre en cause la retraite à 60ans. Ils n'y parviendront jamais, même s'ils raflaient la mise électorale... Sarkozy a eu 5 ans... Cinq années au cours desquelles nous avons eu je crois un Président à l'image de ce qui se fait de pire dans notre société. De la télé-réalité érigée en mode de gouvernance. Un président malade du fric, du people, dopé à la testostérone d'amateurs de tuning. Un Président qui a fait de la casse, à l'intérieur comme à l'extérieur, qui a terni l'image de notre pays.

Des décennies de clientélisme, de parts et d'autres, d'affairisme, de joutes électorales qui n'en finissent plus tellement nous les élisons souvent. L'élu tout frais se pose déjà la question de sa réélection, un jour après. Les autres y pensent en se rasant et rien n'avance, car une présidentielle ça mobilise pendant des mois voire des années.

Il n'y a plus d'autorité en France, je l'ai vérifié, comme nombre d'élus locaux avec l'exemple symptomatique mais particulièrement probant du groupe de gens du voyage qui s'était installé à Saint-Cergues récemment, en toute illégalité, après avoir généré des milliers d'Euros de dégâts dans notre agglomération. La gendarmerie, la préfecture, l'Etat en général n'appliquent pas correctement les lois, faute de moyens, faute d'effectifs, faute de volonté politique en haut lieu. C'est ainsi que des gamins de douze ans conduisent des Audi A8 devant des gendarmes qui détournent le regard. C'est ainsi que les moyens ne sont pas mis en place pour faire clairement comprendre à un groupe malintentionné qu'il est "tricard" sur notre territoire. Et plus généralement nous laissons faire, dans l'impunité totale, des petits délits, des petits larcins, des petits vandalismes, des petites incivilités et les citoyens sont sommés de comprendre.

Comment ne pas penser dans ce contexte que ce laxisme de fait (car le droit est là, il suffit de s'en servir) nourrit les extrêmes ? Tout le monde se moque des forces de l'ordre, des élus, de tous ceux qui  disposent d'une parcelle, d'un fragment d'autorité au nom des autres. L'heure est à l'horizontalité, et tout ce qui remet un peu de verticalité est vécu comme une inacceptable brutalité.

Tout le monde, oui, absolument tout le monde hurle au manque de discipline. Mais dès qu'une décision d'autorité les affecte, il est coutumier de les voir crier au fascisme. Il faudra qu'on m'explique cet étonnant paradoxe, cette schizophrénie fièvreuse. Parce que peut-être nous avons dépassé le stade de l'individualisme primaire, qui consistait à être un individu parmi les autres, et que nous nous dirigeons vers un stade plus avancé qui consiste à être un individu au dessus des autres. C'est à dire à tirer son épingle du jeu, en écrasant les autres si l'on peut, à rayonner de mille feux sur les cendres de ses contemporains. Dès lors la loi c'est pour les autres. C'est pour ceux qui en ont besoin. Dès lors c’est le règne de l’astuce, du passe-droit et de l’intrigue. Le mérite est mort. Tout le monde veut devenir riche et célèbre sans rien faire, sans rien offrir, sans travailler, sans s'investir.

En effet les signaux que l'on envoie à la société par ce laxisme général et intolérable sont catastrophiques. C'est une prime absolue à l'arrivisme, par tous les moyens bien sûr, légaux ou non. Dans la commune, certains, lorsqu'on leur refuse une autorisation d'urbanisme, s'en prennent immédiatement à leurs voisins, aux élus, aux policiers municipaux, à la terre entière, à ceux qui sont considérés comme ayant quelque chose de plus, comme si le NON était forcément une injustice. Recours de plus en plus systématique au tribunal, à la procédure, « judiciarisation » des rapports humains qui fait qu'on sera bientôt obligé de se promener avec un avocat pour dire bonjour aux gens dans la rue.

Ce laxisme, et je ne crains rien de le dire, est largement le fait de la gauche, et de la kyrielle de tabous qu'elle a transmis à toute la classe politique française. Certains sujets dits sensibles ne sont plus traités, laissés aux extrêmes qui du coup en font leur beurre avec leurs machines à fantasmes. La gauche est le surmoi de la politique française, et à ce titre, continue à châtrer toutes les tendances... On ne peut plus parler d’histoire, on ne peut plus parler sereinement d’immigration, d’intégration par exemple, alors que ces sujets sont fondamentaux pour construire une vraie société multiculturelle et non pas une République divisée en autant de groupes culturels dans laquelle chacun vit de son côté.

La valeur travail en France est complètement dépréciée. Résultat des 35 heures et de cette idée magnifique selon laquelle la finalité de l'être humain c'est le loisir, c'est à dire que son avenir radieux se mesurera au nombre de parcs d'attraction qu'il aura visité, au nombre de Club Med qu'il aura fréquenté, au nombre d'heures qu'il aura passé à s'abrutir devant la télévision ou Internet.

La France oscille entre le farniente et le Burn Out. Certains compensent de façon désespérée l'inaction ou la passivité des autres.

La valeur travail est aussi complètement dépréciée par la comportement de voyou qu'ont adopté certains patrons, qui sont abonnés à l'indécence et qui insultent ceux qui n'arrivent pas à tourner en travaillant. Le fric facile, l'économie du rien, la spéculation à tout bout de champ et à propos de n'importe quoi ont fini d'enterrer toute la noblesse qu'il peut y avoir à créer de la richesse et de l'emploi.

J'ai mal à ce pays et à cette République, qui n'a plus rien comme idéal. On donne la légion d'honneur à des patrons d'entreprise qui ont eu le génie de refourguer de la breloque en masse. On fait chevalier des Arts et des Lettres un Bruce Willis, un acteur américain qui n'a pas du lire un livre. Pendant ce temps là, dans une maison de retraite, Mme Jeannette Cilia, une rescapée des camps de concentration oublie qu'elle est officière de la légion d'honneur. Ce n'est pas elle qui a Alzheimer, c'est toute la France. C'est la France qui oublie son histoire, qui oublie son excellence, son rayonnement ancien, qui oublie la noblesse de ses idéaux républicains, solidaires, humanistes et confraternels.

Il n'y a qu'un candidat dont le programme est davantage éthique qu'économique, social ou environnemental, car l'éthique est au sommet de tout et irrigue tous les pans de la vie. Ce candidat c'est François Bayrou. Je ne me pose pas la question de ces chances de l'emporter, car la course à la présidentielle n'est pas le PMU, et le but n'est pas de parier sur le chouchou des pronostics, mais plutôt de faire un choix éclairé de citoyen face aux enjeux de son pays.

Je ne peux voter que pour lui. Pas de casseroles. Aucune affaire. Pas de compromissions politiques. Un homme du centre "dur", qui ne cuisine pas avec la gauche, ni la droite. Droiture morale et indépendance d'esprit. Pas d'idéologie indépassable et paralysante. Démocrate profondément et humaniste passionnément. Il propose des mesures simples, qui ne coutent rien sinon quelque courage et quelque sens du sacrifice (c'est vrai que le courage coûte plus cher que l'argent). C'est sûr que ça peut faire peur, à côté des promesses de changement qui sont surtout des promesses de statu quo, de maintien indéfini de ce qui pourtant nous afflige. Il a été le premier a tiré la sonnette d’alarme, j’espère qu’il ne sera pas le dernier. Il propose de moraliser la vie publique, (voir son train de mesures, règles anti-cumul, limitation du nombre de députés, incompatibilités renforcées), il propose de moraliser la vie économique (voir sur son site de campagne, éthique dans l'économie, produire en France...), il propose de rebâtir ce fondement de la République qu'est l'école (voir sur son site) et quand on a dit ça on est plus révolutionnaire que n'importe quel autre. Jean-François Kahn l'a dit : " Voter Bayrou c'est un vote révolutionnaire", une révolution morale et éthique, et c'est de cela dont nous avons besoin. Tout découle en effet de cette perte de valeurs, de cette disparition du sens profond des choses dans les activités humaines contemporaines. Et il va se soi que l'autorité, quelle qu'elle soit, pour être légitime, admise, se doit naturellement d'être exemplaire. C'est de chevaliers blancs dont nous avons besoin.

Je somme les citoyens de ce pays à ne pas choisir parmi les candidats « dits » favoris celui qui les répugne le moins, mais plutôt à se payer le luxe d'envoyer sur la lune les sondeurs et de choisir le seul candidat qui tienne la route et ne raconte pas mille billevesées à la minute. Sortons du combat de poissoniers et allons vers le pêcheur.

Un jour, quelqu'un m'a dit que Croire en l'homme, c'est aussi savoir lui botter le derrière quand il dévie. Vous me pardonnerez cet énième coup de gueule. Notre pays dévie, et avec lui tout un peuple. On dira sans doute que je suis le plus réactionnaire des gauchistes, ou le plus gauchiste des droitiers, mes amis de gauche diront que j'ai viré à droite, mes amis de droite diront que j'ai viré à gauche.

Je leur dirai que j'ai viré au centre, définitivement, et que depuis le centre, on voit tout clairement, on voit sempiternellement les uns défaire ce que font les autres, on voit ce manque de maturité qui préfère la force brute du fait majoritaire à la recherche du consensus, respectueux des diversités de notre très beau peuple, respectueux d'une complexité qu'on caricature pourtant effrontément tous les cinq ans.

 

A lire aussi : http://sanfargan.hautetfort.com/bayrou-2012/

Commentaires

Wow quelle energie ! Cela fait du bien d'entendre nos élus parler avec cette fougue.
Les idées humanistes ne sont hélas pas les idées les plus à la mode, chacun recherche son confort quotidien et cela même a travers les élections. Tout est une histoire de communication de nos jours ...
En tout cas merci de vous battre avec une telle énergie et une telle envie ! Cela fait du bien à lire !

Bonne continuation !

Écrit par : Dunoyer Robin | 16/04/2012

Cher Monsieur le Maire,

C'est avec grand plaisir que je découvre votre blog dont j'ai été invité à visiter par un email reçu je ne sais pas trop comment par Mr Antoine Vieilliard ce lundi 16 Avril.

Je trouve votre article intéressant, j'y adhère en partie mais pas complètement, mais il y a un point sur lequel j'aimerais rebondir, c'est celui de la qualité de la campagne présidentielle actuelle.

Le seul qui ose parler des vrais problèmes est François Bayrou, sur ce point nous sommes d'accord, or depuis qu'il en parle il ne fait que baisser dans les sondages au profit on doit bien l'avouer, non pas de celui de l'extrême droite car les intentions de votes oscillent toujours pour ce partie en 13% et 17% ; mais bel et bien d'un JL Mélenchon qui propose du rêve, qui dit tout haut ce que bon nombre de Français pensent et que dès lors ; et on doit bien, vous en conviendrez, l'avouer, une personne d'une telle prestance et responsable de coup médiatique comme la prise de la bastille ose avancer des idées aussi irréalisable que celui de revenir à la retraite à 60 ans, ou encore octroyer un smic à 1700€ les gens victimes de délocalisation, au chômage, ne voyant que peux d'avenir pour eux et leurs enfants, finalement, pense que peut être si il le dit c'est que c'est peut être vrai car il en demeure pas moins vrai que l'image du Fouquets et des yachts qui colle à l'image du président actuel ne reflète aucunement la réalité de bon nombre de Français.

C'est pourquoi j'en arrive à dire que finalement est ce que le suffrage universelle direct pour l'élection présidentielle est il encore d'actualité. Oui il le fut lorsque la société était moins individualiste, réfléchissait en bon père de famille, en pensant aux générations à venir, l'héritage laissé par nos pères.... Il était adéquat c’est vrai lorsque les Français votaient et réfléchissaient pour ce qui était bon pour la Nation, or aujourd'hui sommes-nous toujours dans cette France, cette idée ou finalement on essaie tous d'aller dans le même sens.
Vous le dîtes vous même, il n'y a plus d'autorité. Nous laissons faire les petits délits qui ternissent le quotidien de bon nombre de Français chaque jour ; les personnes commettant les plus horribles crimes s’en sortent avec des peines de prison qui une fois les remises de peines attribuées n’en feront que les deux tiers, et ce dans le meilleur des cas.
C’est pourquoi je pense maintenant que le mode de scrutin pour la présidentielle n’est plus adaptée. Les candidats se doivent de se mettre à la hauteur d’une majorité que forme la population, et cette majorité n’est et c’est bien dommage, pas ou plus a même à écouter des discours politique ennuyeux et surtout ne veulent pas entendre la vérité. Voilà pourquoi le niveau de la campagne est aussi peu élevé hélas. Evidemment, mon argument est dangereux et ne recevra certainement pas l’aval de bon nombre d’entre nous mais les fait sont là. Devons nous par principe laisser nos compatriotes ruiner notre Pays sous prétexte que tel ou tel candidat réponds mieux à leur attente pour changer leur quotidien, surtout dans un environnement économique aussi compliqué et ou toutes les cartes ne sont pas dans nos mains mais ou nos économies avec l’Europe sont toutes liées et faire des propositions ou finalement l’endettement du Pays à un niveau encore plus important, est une fois encore la seule solution à mener ces politiques. Oui je pense que l’élection présidentielle ne devrait plus être lié à une élection au suffrage universelle ainsi nous pourrions espérer avoir des débats plus élevé car nous n’aurions plus besoin de satisfaire à la fois le PDG du CAC 40 (je n'ai rien contre le PDG)ou la ménagère de +50ans(et rien non plus contre la ménagère, ma mère me tuerais...) mais ou nous aurions une vision à plus long terme. Aussi il faudrait changer le mandat, nous sommes passés d’un septennat à un quinquennat, soit, mais le principal des soucis de l’époque et on peut remercier Mr Chirac pour cela, c’est surtout, le problème du renouvellement du mandat et là aussi je pense que le président devrait faire peut être 7 ans mais une seule fois, c’est la clé de la fin de l’immobilisme, il ne penserait pas qu’à durer. Le problème du quinquennat au niveau national c’est qu’il entraîne une chose encore plus perverse, il entraîne le fait de prendre des mesures économiques qui donnent des résultats à court terme pour vite se faire réélire, et là encore une fois nous pouvons remercier Mr Chirac qui a instauré ce quinquennat. Nous savons très bien que les mesures à court terme au niveau économique ont un coup énorme pour l’Etat et parfois n’ont pas les retours attendus, par exemple, la déduction des intérêts d’emprunts sur tous les biens (Anciens et neuf) ; cette mesure a eu un coup incroyable pour l’Etat et le retour de cet argent dans l’économie réelle n’a pas eu les retours attendus. Après le suffrage universelle direct est la consultation du peuple en direct, et bien pour cela nous pourrions tout à fait continuer à donner la parole au peuple si nous consultions ce dernier via des référendums. En aucun cas la parole du peuple serait supprimer, et je pense que ce serait une bonne chose de la consulter pour des problèmes qui demande l'engagement de chacun, (l'age de la retraite, le temps de travail etc...) Pourquoi toutes ces décisions qui finalement concerne chacun d'entre nous ne devrait il être que la propriété de tel ou tel bord ? C'est une responsabilité que d'avoir le droit de vote et de l'exercer, pourquoi ne demander au peuple que de voter pour tel ou tel parti et ensuite ce dernier est seul maître à bord ? Il peut entreprendre tout ce qu'il entends même si celà ne va pas dans le sens de ces sois disante idéologie? Nos voisins helvètes y sont ammenés très souvent. Est ce que leur système est moins bon que le notre ? Est ce que leur peuple est plus divisé que le nôtre ?

Je m'excuse d'avoir accaparé votre blog, et peut être allez vous réfléchir à réduire les commentaires à une centaine de mots afin d'éviter à l'avenir de tels commentaires, mais je reste persuader que c'est au niveau de nos communes que nous pouvons réussir à faire bouger les choses, les mentalités mais aussi les élus. Il faut s'unir nous la France du bas, celle qui se lève tôt et qui essaie de rendre le quotidien de notre famille plus joyeux chaque jour, et qui essaie de donner des valeurs à nos enfants qui sont bien souvent en complet décalage avec la réalité de tous les jours, mais si nous croyons en l'humnaité nous y arriverons ; il faut se faire entendre auprès de ces élus, peu importe de quel bord ils seront dans quinze jours, il faut essayer de leur faire entendre raison et que leur clivage sont eux aussi je le pense sérieusement d'une autre époque !
Je vous remercie de m’avoir lu jusqu’au bout même si mes propos peuvent éventuellement vous surprendre mais férue d’économie politique, je dois bien avouer que cette campagne me désole encore plus que quiconque et je me pose sérieusement la question si nos élus de tout en haut vivent bien dans le même pays que nous et peut être sont ils trop isoler. Le pouvoir isole certes, mais là je me pose des questions si nous ne devrions pas leur procurer des prothèses auditives. @ bon entendeur :)
Bonne continuation et au plaisir de vous lire.

Écrit par : Steve Bonnard | 18/04/2012

Merci Beaucoup M. Bonnard pour cette contribution généreuse !
Vous avez raison, il faut sans doute remettre en cause l'élection du Président au suffrage universel. Cela revient à élire un roi et à polluer sans cesse le débat public avec cette magistrature qui fait trop fantasmer nos élus !

Trop y pensent en se rasant... Et les problèmes, eux, n'en finissent plus d'exister !

Je voulais faire une note à ce sujet, j'y travaille actuellement.

Bien à vous,

Gabriel Doublet

Écrit par : Gabriel Doublet | 18/04/2012

Au sujet des économies à réaliser dans l' égalité.
J' aimerais vivre en démocratie et non dans un royaume.
Les politiques et les élus doivent donner l' exemple au peuple qu' on va rançonner comme jamais. Pour cela , je préconise quelques mesures: - faire cesser les privilèges dont profitent les anciens présidents de la République,
- supprimer le sénat
- 100 députés, 1 / département
- Conseil général ou régional
- Indemnités maximum des élus = salaire moyen des français ( comment justifier les indemnités d' un député si élevées par rapport aux revenus de ses électeurs ?)
- Fin du cumul des mandats ( Attention Antoine...;)) et limite du nombre de mandats successifs
- Fin du cumul des rémunération (Adjoint municipal + communauté de commune par ex. Pourquoi ne pas nommer des gens différents pour éviter le cumul)
- Retraite des élus alignées sur le droit commun
- adoption de la charte ANTICOR par tous les élus
-- De nombreux associatifs travaillent beaucoup...et gratuitement.
- J' arrete ici une litanie qui pourrait être longue. Vous comprenez que si nous n' avons plus de roi, les élus ont des statuts aristocratiques.
- Ces mesures satisferaient l' équité, la justice, le renouvellement, le dynamisme, l' engagement des citoyens qui seraient séduits par l' exemplarité de la classe politique.;
Les hommes qui proposeraient ces mesures seraient élus pour le bien de leur peuple.
Nous sommes aujourd'hui loin du compte....

Qu' en pensez vous ?

Michel MONTANT


de

Écrit par : MONTANT | 17/05/2012

Les commentaires sont fermés.