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30/05/2012

De l'urgence de VOTER POUR VOUS !

11 candidats sont en lice dans la quatrième circonscription de la Haute-Savoie, tout l'échiquier politique français est représenté.

Je suis candidat suppléant, aux côtés d'Antoine Vielliard, car je pense que les valeurs du centre doivent impérativement être représentées dans ce scrutin, qui a une dimension à la fois locale (Votre député est votre représentant à l'Assemblée Nationale et doit se faire l'ambassadeur de vos problématiques) et une dimension nationale (votre député élabore et vote les lois qui s'appliquent sur l'ensemble du teritoire français).

Sur le plan national, j'ai été assez profondément déçu par la campagne présidentielle à laquelle nous avons assisté. Médiocrité des sujets abordés (Viande Halal, Permis de conduire, etc...) manque d'élégance des candidats qui se sont invectivés avec une rare aggressivité, reléguant les sujets fondamentaux tels que la dette, l'emploi, le vivre-ensemble, aux calendes grecques, si j'ose dire. Et manque d'idées, manque de fond, pour une campagne qui a été essentiellement un référendum pour ou contre M. Sarkozy.

Autrement dit, M. François Hollande a plus été élu par rejet de la personnalité de M. Nicolas Sarkozy que par une adhésion enthousiaste à son programme. La droitisation de la campagne du candidat UMP l'a mené à l'écueil, le peuple préférant toujours l'original à la copie. J'avais soutenu François Bayrou au premier tour car il me paraissait le seul à ne pas raconter de salades aux citoyens, en refusant l'angélisme traditionnel d'une certaine gauche et en rejetant également le cynisme d'une certaine droite. Je regrette profondément qu'il ait appelé indirectement à voter pour François Hollande en rendant public son choix personnel de citoyen électeur. J'estime qu'en tant que centriste, il aurait du se garder de donner des consignes dans un scrutin où aucun des deux candidats ne générait de véritable enthousiasme. Le choix par défaut ne mérite pas d'être commenté.

Je prône pour ma part une indépendance ferme à l'égard de la gauche comme de la droite, ce qui ne fait pas du centre un parti de "ni-ni", mais un parti qui doit être constructif, pragmatique, et doit être capable de se positionner hors de toute logique partisane, n'ayant que l'intérêt général en tête. Trop de lois sont votées à l'assemblée nationale par des armées de députés godillots, qui votent comme un seul homme des textes parfois absurdes au seul prétexte qu'ils émanent de leur majorité. Je trouve tout autant ridicule l'opposition systématique de groupes minoritaires, qui seraient capables de voter contre une loi affirmant que le ciel est bleu.

Je ne reviendrai pas sur ce que le Centre représente à mes yeux en termes de valeurs, ayant déjà évoqué le sujet à plusieurs reprises, mais je voudrais dire aussi quelle plus-value pourrait apporter un député centriste, Antoine Vielliard, à notre territoire.

Je m'engage pleinement pour lui car je pense qu'il est le seul élu de la région, en tant que conseiller général de Saint-Julien a s'exprimer avec cette force, aussi bien en France qu'à Genève, sur les grands déséquilibres qui nous  affectent, en matière d'emplois et de logements notamment. A ce titre il figure d'ailleurs (et comme seul français) dans l'HEBDO, journal vaudois, parmi les 100 personnalités qui font la Suisse romande, et il y est décrit comme "un empêcheur de tourner en rond", c'est à dire un homme capable de dire clairement les choses, de dénoncer quand il le faut, de se regarder en face, également, de reconnaître ou de décrier aussi bien ce qu'il y a de bon et de mal dans les politiques suisses comme françaises. Tout cela de façon constructive, au service de l'édification d'une agglomération transfrontalière qui soit plus équitable, plus solidaire. Car trop souvent, les élus du côté français et suisses s'ignorent, ou pire sont dans une logique de gueguerre, avec son lot de complexes d'infériorité ou de supériorité.

Notre circonscription a besoin d'un homme de terrain, loin des états majors partisans, loin des idéologies stériles, qui connaisse parfaitement les enjeux majeurs qui sont les nôtres car les spécificités qui prévalent ici imposent d'être portées et défendues à Paris. Nous avons besoin d'un homme qui défende une urbanisation maitrisée, une vision protectrice de nos espaces agricoles et naturels, une vision ambitieuse de notre mobilité, via des transports en commun efficace pour désengorger cette agglomération qui étouffe.

La candidature d'Antoine fait sens parce qu'elle est très axée sur les enjeux locaux, tout en défendant les couleurs du Centre au plan national. La spécificité de l'élection législative est en effet qu'elle se joue à deux niveaux, et je pense que pour les habitants, pour les citoyens de notre circonscription, il est urgent de se demander ce qui est le plus important dans les choix qui leur sont proposés.

Défendre l'honneur d'un Président battu ? Espérer profiter de la victoire du nouveau Président ? Ou regarder qui, dans son programme, défend le mieux vos intérêts de "proximité", dans vos quartiers, dans vos villes et vos villages ? Qui en effet est capable de s'opposer à un certain aveuglement genevois ? Qui en effet est capable et à déjà prouver sa tenacité et sa pugnacité sur les grands dossiers transfrontaliers ? Qui est capable de dénoncer certaines pratiques du côté français, qui n'ont que faire de la bétonnisation excessive de nos régions ? Votez pour Antoine Vielliard, c'est voter pour le seul candidat qui réponde vraiment à vos préoccupations quotidiennes. C'est voter pour vous.

C'est cet homme là que je soutiens, et que je suis fier de suppléer. Moi je dis qu'à l'heure où droite et gauche s'égarent vers leurs extrêmes, le Centre doit être présent, un centre qui n'est inféodé à personne et dont les valeurs, l'humanisme, l'éthique, le pragmatisme, méritent absolument d'être défendues.

Le centre au delà de ce qu'il porte comme valeurs, est un outil de gouvernance efficace en lui-même. L'approche centriste des problèmes est un gage de mesure, de pondération et d'équilibre, ce qui pour l'heure nous fait cruellement défaut. La gauche apporte ses recettes à sa sauce, la droite à la sienne, et dès lors ces deux mouvances sont candamnés à decevoir, à moquer, à oublier systématiquement la moitié de la population dans tous les choix qui sont les leurs. C'est toujours un camp qui gagne, jamais l'intelligence, jamais le compromis fédérateur, jamais la France, au fond.

Un pays en crise, autant économique, financière, que morale, doit pourtant s'unir.

24/05/2012

Discours remise du sceptre d 'or du développement durable

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Chers amis,  

Saint-Cergues, qui compte 3200 âmes environ, se situe à la fois en périphérie d’Annemasse, ville centre de notre communauté d’Agglomération et à la fois en périphérie de Genève, qui ne se situe qu’à 18 kilomètres. Cette position stratégique en fait un village particulièrement attractif, très recherché en termes d’habitat.

Clairement identifiée comme « poumon vert » de l’Agglomération par le Schéma de Cohérence Territorial de la région d’Annemasse, la commune de Saint-Cergues a toujours su valoriser son patrimoine naturel, au point de s’être vu attribuée le titre de « station climatique », par un décret du Président de la République datant de 1929. C’est à ce titre, d’ailleurs, que nous avons pu concourir aux sceptres d’or. A cette époque, les citadins étaient nombreux à venir profiter de ce cadre rural, forestier et montagnard, puisque le point culminant de la commune s’élève à plus de 1400m, sur la crête du massif des Voirons. Les pensions de famille accueillaient des myriades de « petits parisiens », des cafés et restaurants agrémentaient le séjour des visiteurs en quête d’authenticité et de « bon air frais », contrastant avec la pollution des villes du début du siècle.

Cet engouement touristique s’est bien entendu étiolé, au fil du temps, les stations de montagne se démocratisant et n’étant plus l’apanage des plus fortunés. Pour autant, le charme qui fait cette commune n’a jamais disparu et celle-ci apparaît comme relativement préservée par rapport à d’autres collectivités du secteur ayant fait le choix d’un développement plus massif.

Au vu de cette histoire, et au vu des enjeux découlant à la fois de sa situation géographique et du contexte économique très dynamique de la région, Saint-Cergues affiche clairement l’ambition de protéger son patrimoine naturel et agricole, sa ruralité, son cadre de verdure, à la manière d’une respiration végétale aux portes d’Annemasse et de Genève. Aussi, outre une valorisation poussée des vieux hameaux, la commune s’est lancée dans une politique environnementale ambitieuse, se voulant exemplaire.

Au-delà d’un certain marketing qui consiste à teinté de vert quelques mesures symboliques portées par l’air du temps, nous affichons clairement la volonté d’expérimenter des pratiques nouvelles, qui battent en brèche les clichés dont on affuble souvent l’écologie. Loin également du radicalisme de certains, nous voulons simplement prouver que des choses simples permettent de mieux respecter notre environnement et de le préserver de façon durable, le tout sans grever des budgets déjà forts contraints, voire même en réalisant de substantielles économies.

Nous essayons donc d’inscrire notre action dans le souci permanent de notre impact sur l’environnement.

Cela passe par les mesures engagées en matière de gestion différenciée des espaces verts, gazons et prairies fleuries, utilisation de moutons pour l’entretien de certaines parcelles que nous n’avons du coup plus besoin de tondre et dieu sait si cette mesure a pu faire sourire à ses débuts, cela passe par l’abandon du recours aux pesticides, par la création et le développement de vergers communaux, et plus récemment par la création d’un rucher municipal, dont le premier miel vient d’être récolté. Cela passe par la préservation de la flore rare ou d’exception, comme les orchidées, pour lesquelles des mesures ont été mises en place. Cela passe enfin par des mesures en faveur de la biodiversité, comme par exemple la fauche tardive des bas-côtés des routes, la création d’un hôtel à abeilles sauvages, non mellifères, la protection des chauves-souris.

Ces mesures pratiques, appliquées au quotidien, sont la déclinaison d’une action globale, s’appliquant à toutes les compétences portées par la commune.

Sans doute notre action la plus forte est celle que nous menons en termes d’habitat et de logement, ces domaines se situant en effet au cœur des problématiques de notre région. Nous affichons l’ambition de remédier à la trop grande permissivité des Plans Locaux d’Urbanisme qui offrent des potentiels de construction excessifs. C’est ainsi que nous avons récemment entériné le déclassement de 2 hectares constructibles en agricole paysager car situé sur une des dernières trames vertes du village et que par la négociation nous sommes également parvenus à repasser en agricole deux autres hectares autour du château de Neydens. Ces décisions fortes, particulièrement délicates à faire passer étant donnée la pression foncière qui est la nôtre ne se font pas sans mal et il faut les entourer d’une très abondante pédagogie.

Saint-Cergues ne dit bien sûr pas « non au développement » mais refuse le mitage qui a défiguré de nombreuses communes et le bétonnage systématique d’une région qui doit enfin prendre en main et maîtriser sa croissance. Pour se faire, nous suivons scrupuleusement les préconisations du SCOT qui impliquent la densification des centralités et la préservation des espaces naturels et agricoles. C’est pourquoi nous construisons du collectif dans le centre, épargnant d’autant nos espaces encore verts. C’est pourquoi aussi nous protégeons nos corridors biologiques, afin de permettre les grands mouvements de faune, notamment des Voirons à la plaine de la Semaz, en Suisse.

Nous réfléchissons également à notre facture énergétique communale, un audit a été réalisé qui nous fait nous diriger vers la filière Bois pour chauffer les équipements municipaux.

En matière de restauration scolaire, nous avons fait le choix d’un prestataire qui ne travaille qu’avec des produits BIO ou labellisés, exclusivement de saison, et fournis par des producteurs locaux.

Enfin, nous développons en partenariat avec le SIFOR (Syndicat du Foron découlant du contrat de rivière du même nom) un ensemble de mesures destinées à renaturer au mieux les berges de cette rivière et de ses affluents, à travailler sur les zones polluées à proximité, à valoriser par la création de cheminement pédestres et cyclistes les rives de ces cours d’eau.

Nous poursuivons une politique foncière volontariste, afin de mieux gérer notre territoire forestier et montagnard, désormais inclus dans un périmètre NATURA 2000.

Ces quelques propos pour souligner la volonté de notre commune d’afficher des objectifs ambitieux en matière environnementale, pour préserver et protéger un cadre de vie exceptionnel qui fait la joie de ses habitants, mais dont la fragilité impose la plus solide vigilance.

Alors cette très belle récompense, je voudrai la dédier à tous ceux qui ont œuvré, aidé, soutenu ces décisions courageuses et originales, en premier lieu je voudrai féliciter tous les élus du conseil municipal, et plus particulièrement 4 d’entre eux, Bernard BALSAT, malheureusement absent aujourd’hui et qui a été le précurseur de la cause environnementale à Saint-Cergues et qui préside « les Compagnons de la Servette », association bien connue qui entretient les sentiers des Voirons, je voudrai saluer Nicolas BALVERDE, qui nous a énormément apporté, de par ses compétences d’ingénieur en environnement mais surtout par son enthousiasme et sa détermination,  Jean-Marc PEUTET qui s’est beaucoup investi dans le dossier des vergers communaux et enfin Evelyne FEVRIER qui organise en partenariat avec nos comités de quartier que je salue les journées « grand nettoyage de la commune ».

Je veux dire merci à la Ville de Lausanne, qui nous a formé en quelque sorte et nous a montré ses pratiques de gestion différenciée des espaces verts, merci à Yves MARQUET, agriculteur militant et responsable à la joie de vivre et à la générosité rayonnante, qui nous fait l’honneur de nous prêter ses moutons, merci à Guy OLLIVE et Alois BRANDLE, nos deux apiculteurs qui gèrent avec passion et bienveillance le rucher communal, merci à la Présidente du SIFOR Renée MAGNIN et à sa très vaillante équipe, Mélanie et Arnaud, qui s’investissent sans compter, merci aux techniciens du conseil général qui ont appuyé nos démarches, au garde forestier, Anthony Riggi, qui est intervenu dans l’installation de l’hôtel des Abeilles, merci enfin à nos services techniques, qui ont relevé le défi de passer à d’autres modes de gestion, qui ont compris l’intérêt de telles mesures. Merci à tous les habitants, citoyens et bénévoles qui se sont intéressés à ces beaux projets.

C’est un travail d’équipe, collectif, et sans l’aide de tous, nous ne serions pas arrivés à cette vision globale, cohérente, de ce qu’il nous faut faire pour préserver notre magnifique commune. Ce sceptre d’or c’est le vôtre, à tous, et chacun a contribué à nous faire remporter cette très belle distinction.

 Le 30 novembre dernier, nous avons été extrêmement émus de recevoir, avec Nicolas, cette distinction à Paris, dans les salons du maire du Vème arrondissement de Paris, Jean TIBERI, des mains de M. Hubert REEVES, célèbre astrophysicien au visage de prophète, de sage intemporel. L’émotion fut immense mais le plaisir est plus grand encore de le partager avec vous tous.

En guise de conclusion, j’aimerais vous dire qu’en effet nous n’en sommes plus au temps d’une certaine « écologie mondaine », apparaissant comme un luxe de pays riche, au contraire, nous sommes dans l’urgence d’apporter des réponses concrètes sur le plan local à des problématiques d’ordre mondial. Et il faut rappeler que l’ensemble de ces mesures, dans le fond ne sont pas bien novatrices, nous ne réinventons pas l’eau chaude, au contraire, nous nous inspirons de ce que nos aînés ont fait, et si l’on y regarde bien, nous tentons de recréer les équilibres entre homme et nature, tels qu’ils ont toujours existé, avant que nos sociétés, trop gourmandes, trop gaspilleuses, trop irresponsables ne se lancent dans une course effrénée au profit, à la rentabilité, ne respectant plus la première richesse qui est la nôtre, notre environnement.

 

                                                                                                                             Saint-Cergues,

                                                                                                                             Le 24 mai 2012

21/05/2012

Qu'est ce qu'un suppléant et qu'est ce que le centre ?

Depuis que j'ai annoncé que je suis le suppléant d'Antoine Vielliard pour les élections législatives de la quatrième circonscription de la Haute-Savoie, des questions bien légitimes m'ont été posées par des concitoyens, auxquelles j'aimerais apporter ici une réponse :

Quel est le rôle d'un suppléant ? Dans le cas où ce candidat, Antoine Vielliard, serait élu, cela réduirait-il votre présence à la mairie de saint-Cergues ?

Un suppléant supplée le député élu, au cas où celui-ci serait par exemple nommé au gouvernement ou viendrait malheureusement à décéder. La suppléance n'est donc pas un mandat en soi, et ne donne évidemment droit à aucune indemnité.

Par contre, il est vrai que cela génèrerait un peu plus de réunions, avec le député, pour se tenir bien informé des évolutions législatives et des grands problématiques de la région. Cela est d'autant plus vrai qu'avec Antoine Vielliard nous avons décidé de fonctionner en véritable binôme. Cela est une chance, à mon avis, pour promouvoir les idées que nous avons appliquées à saint-Cergues, en matière de développement durable et d'aménagement du territoire par exemple et  les faire rayonner.

Cette éventuelle suppléance me prendrait donc un peu plus de temps, mais de façon très raisonnable. C'est le député qui va toutes les semaines à Paris, pas le suppléant. Je rappelle au passage que depuis 2009, je me consacre entièrement à mes deux mandats de maire et de vice-président d'Annemasse Agglo. J'ai mis mon activité professionnelle entre paranthèses, pour être disponible et bien au fait de tous les dossiers que nous voyons passer en mairie et à l'agglo.

Saint-Cergues et de façon générale la circonscription sont ancrées à droite, quel est la pertinence d'une candidature du Centre ?

Historiquement la Haute-Savoie est marquée au centre-droit. D'ailleurs, notre actuel député, M. Claude Birraux, était à l'origine membre du centre des démocrates sociaux (CDS), conduit alors par M. Bayrou. C'est d'ailleurs le premier parti auquel j'ai adhéré à tout juste 17 ans. Antoine Vielliard est lui-même un ancien de la disparue UDF, formation du centre bien connue.

Je suis centriste de conviction avant tout parce qu'il me semble que trop souvent le débat politique se trouve clivé et caricaturé selon deux logiques partisanes trop idéologiques, je préfère les approches pragmatiques, dépassionnées et humanistes.

Je comprends que la décision de François Bayrou de voter à titre personnel pour François Hollande ait pu surprendre. Mais les électeurs du MODEM ont voté à 41 % pour Nicolas Sarkozy, 29 % pour François Hollande et 30% ont voté blanc. pour ma part, je pense que puisque François Bayrou n'était pas au second tour des présidentielles, il aurait dû s'abstenir de donner toute information quand à son choix personnel.

Je soutiens Antoine Vielliard parce qu'il a selon moi le meilleur programme pour notre belle région, qu'il a déjà fait ses preuves en tant qu'élu de saint-Julien et du Conseil Général. En effet, c'est sans doute l'homme le plus actif dans le dialogue franco-suisse, dans les problématiques fondamentales qui sont les nôtres (Logement, emploi, urbanisation excessive, mobilité, cadre de vie...).

Je le soutiens parce qu'il me semble le plus à même de répondre aux problématiques que nous rencontrons en tant qu'élus locaux, et nous nous sommes rejoints dans bien des combats pour essayer d'interpeler l'opinion et les pouvoirs publics quant aux grands déséquilibres de cette région. Ce n'est pas un idéologue, c'est un pragmatique qui agit dans l'intérêt général.

Le centre c'est le rassemblement. On retrouve des convictions centristes dans l'aile gauche de l'UMP aussi bien que dans l'aile droite du PS. Ce dont nous avons besoin, ce sont de gens capables de fédérer, de créer des ponts, et non de diviseurs.

Voir aussi  : Pourquoi je suis le suppléant d'Antoine Vielliard ?

Et aussi : Revue de presse législatives 2012