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30/01/2017

Discours des voeux janvier 2017

 

Madame le Député,

Mesdames et Messieurs les conseillers régionaux et départementaux , maires, élus des communes voisines, suisses et françaises

Mesdames et messieurs les élus,

Mesdames et messieurs les anciens élus,

Mesdames et messieurs les représentants de la gendarmerie et de la police intercommunale des Voirons,

Mesdames et messieurs les membres du personnel communal et de l’agglomération,

Mesdames et messieurs les artisans, commerçants, agriculteurs, enseignants, responsables d’associations et bénévoles de la commune, vous qui la faites vivre cette commune, tout au long de l’année, et nous vous en remercions,

Mesdames et messieurs les correspondants de presse,

Bien chers tous, chers amis,

L’heure est résolument aux économies, vous l’entendez en boucle dans les médias, aussi, puisque l’année dernière déjà, j’avais fait des coupes dans mon discours, sans doute trop modestes encore, je vous promets cette année d’essayer d’avoisiner la vingtaine de minutes.

Oui je sais, c’est un vœu pieu, et l’on sait tous le caractère éphémère de ce genre de résolution de janvier. Et vous serez bien aimables de faire semblant de me croire. J’irai à l’essentiel. Promis.

Nous sommes à l’aube d’une année extrêmement importante pour le pays, nous allons nous choisir un nouveau président, une nouvelle assemblée, un nouveau gouvernement, en un moment particulier de l’histoire où l’on sent gronder une immense exaspération, une peur du lendemain, un ras le bol et une défiance de plus en plus forte de nos concitoyens envers leurs institutions et leurs élus. Les télévisions, radios et journaux nous abreuvent de constats amers, de déceptions, de faits divers sordides, d’actualités terribles, de terrorismes, de chômage de masse, de misère humaine.

Dans le monde, une onde de choc semble faire vaciller les certitudes. Le Brexit, l’élection de Donald Trump, la résurgence des nationalismes en Europe et de par le monde nous forcent à l’autocritique et à la remise en cause de modèles qui sont en train de se fissurer.

Il est grand temps de la faire, cette autocritique, tant le pays est à bout, il est grand temps de la faire, avant que le simplisme et le populisme ne triomphent partout.

Néanmoins, dans ce paysage sinistre qu’on nous vend à l’envi, avec excès parfois, tout n’est pas noir. Tout n’est pas sombre.

A commencer par ce qu’il se passe, sur ce territoire, ce territoire qui résiste mieux que nulle part ailleurs aux crises du temps, ce territoire dont le dynamisme fait envie à bien des régions. Parce qu’ici on gère la croissance, pas la pénurie, parce qu’ici on construit, on se développe, et qu’ailleurs, dans d’autres régions, on perd des habitants, des emplois...  

Parce que nous avons la chance de partager le dynamisme de notre métropole régionale, Genève, qui elle-même a la chance de pouvoir compter sur sa périphérie, les deux se soutenant et s’apportant des avantages comparatifs qui font la richesse de la région.

N’oublions jamais quelle chance nous avons de vivre ici, même si ici, les inégalités sont encore plus criantes qu’ailleurs. Voilà pourquoi il faut veiller à maintenir les bonnes conditions pour un développement intelligent et permettre à ceux qui ne sont pas les grands bénéficiaires de ces termes de l’échange de continuer à vivre ici, où tout est plus rare et plus cher qu’ailleurs.

Quand bien même en ces terres aussi soufflent quelques vents populistes, rien n’a jamais vraiment stoppé la construction transfrontalière, même si les termes de l’équation ont quelque peu changé, du fait du désengagement genevois sur le plan financier.  

Nous sommes un bassin de vie d’un million d’habitants, et avec nos collègues genevois et vaudois, nous devons offrir à ce bassin de vie les infrastructures et les services qui correspondent à sa taille, quand bien même une frontière nous traverse. C’est notre responsabilité.

C’est le sens du projet d’agglomération numéro 3, signé au CERN en décembre, et qui prolonge la nécessaire coopération qu’il nous faut mener entre les deux parties de cette belle région pour offrir une meilleure qualité de vie à nos habitants.

La priorité des priorités, c’est bien entendu la mobilité. Mobilité dont tout le monde sait qu’elle a des conséquences fondamentales sur la qualité de l’air, et donc sur la santé. Le sujet a à juste titre défrayé la chronique ces derniers temps, et je crois qu’il est temps désormais de rattraper le retard qui depuis des décennies frappe la Haute-Savoie du Nord.

Le Grand Genève focalise donc principalement son action sur des mesures visant à créer de grandes infrastructures de transport, celles qui seront suffisamment efficaces pour faire en sorte de convaincre les automobilistes de lâcher leurs voitures. Via un système de cofinancement par la confédération helvétique, tous les projets de ce type et d’intérêt transfrontalier se verront donc subventionner par Berne.

Il faut souligner ici l’effort considérable des collectivités françaises, qui bien que n’ayant de loin pas la puissance financière du canton de Genève, « mettent le paquet » pour faire sortir de terre ces grands équipements. A terme, tous projets confondus, ce sont plus d’un milliard d’euros qui seront investis d’ici 2030 pour la mobilité au sens large : ferroviaire, trams, bus, voirie, voie verte, parking relais.

La partie française du grand Genève, l’ARC, a vécu une année particulièrement importante de son histoire, en se transformant en Pôle métropolitain du genevois français. Cette chose-là, qui n’est pas un énième machin correspond à une évolution structurelle fondamentale qui va permettre que soit menées au bon échelon les politiques publiques, qui va permettre en fédérant plus de 450 000 habitants du pays de Gex au chablais en passant par le genevois de peser plus dans le dialogue avec Genève, avec la nouvelle région, avec le département.

Les conditions sont réunies pour que nous passions du discours de promesses au discours de preuve. Et les réalisations concrètes vaudront mieux que tous ces discours, si tant est que la coopération transfrontalière ne semble pas être le sujet préféré de l’opinion publique genevoise, en ce moment. 

Aussi,  justement parce qu’en ce moment c’est dur, je veux saluer les nombreux élus suisses, qui de tout parti, ne ménagent pas leurs efforts pour démontrer le bien-fondé et la nécessité absolue de penser ensemble notre présent et notre avenir. Je voudrai saluer tous ceux avec qui les échanges sont riches, intéressants et passionnés, et qui croient comme nous que l’avenir de cette région implique plus de collaboration. Ils sont courageux, parce qu’ils prennent des risques à affirmer en ces temps difficiles qu’il faut penser la région dans son ensemble et faire tomber les murailles essentiellement mentales, que certains voudraient ériger pour se lover dans le confort triste du repli sur soi.

Alors oui, nos amis genevois ont leurs populistes, mais Dieu sait si nous avons les nôtres…

Pour passer au concret justement, on peut dire quelques mots de notre Agglomération, Annemasse Agglo… Une agglomération qui frôle les 90 000 habitants et qui porte de très grands projets, et qui va être le territoire qui de par sa position va être le plus impacté par ces mesures transfrontalières en termes de mobilité.

Le CEVA, ou Léman express, va être comme prévu opérationnel en 2019. Un train toutes les demies heures en heure de pointe, un réseau en RER qui va irriguer toute la Haute Savoie, et qui va permettre de gagner Genève en un temps record… Pour nous saint-cerguois, il faut imaginer ce que cela va apporter comme confort, quand le parking relais de la future gare de Machilly sera opérationnel !

LE CEVA c’est la colonne vertébrale d’un réseau de transport qui se veut bien maillé, complété par des prolongations de lignes de tram, comme celle du tram 12, dont les travaux vont démarrer dans quelques jours de la douane de Moellesullaz à la rue du parc, à Annemasse…

Le pôle d’échange multimodal d’Annemasse, la nouvelle gare, tous ces projets discutés de longue date sont désormais des chantiers…

Deux parkings relais, celui des chasseurs et celui de Jean Monnet vont être réalisés tout prochainement…

Le réseau de bus s’étend, se développe…

Une voie verte, pour la mobilité douce, d’Ambilly à Bonne…

Tout se met en marche, et quand je dis en marche je ne fais aucune allusion politique… Tout se met en marche pour que nous connaissions en 2019 une véritable révolution, en termes de transports, et quand je dis révolution, je ne fais aucune allusion politique non plus.

Nous vivons des heures passionnantes, parce que ce territoire change profondément, et change en bien. Enfin il est à la hauteur de la réalité à laquelle il est confronté et sincèrement je veux saluer une fois encore la bonne entente qui réside entre nous, élus de l’agglomération, et qui est déterminante, pour avancer sur des enjeux de cette ampleur.

Vous aurez remarqué ce magnifique zoom inversé par lequel je suis passé du pays au Grand Genève puis à l’Arc puis à l’Agglo pour en arriver à la commune, le plus petit échelon administratif français, mais celui qui est le plus cher à nos concitoyens, parce que c’est celui qui leur parle le plus, c’est celui de la proximité, celui du lien, du quartier, des voisins avec qui on vit, parfois d’ailleurs avec plus ou moins de bonheur, des commerces où on va, des fêtes où on se détend, des écoles où on emmène nos enfants. C’est la proximité, où on a le loisir de pourvoir apostropher et engueuler ses élus en direct aussi.

Et cette année aura été une très belle année pour notre commune, qui flirte désormais avec les 3500 habitants.

Une année d’aboutissement pour deux dossiers fondamentaux, dont vous avez beaucoup entendu parler, et qui nous ont mobilisés tout particulièrement, en tant qu’élu, depuis le mandat précédent.

Le premier, c’est celui du bâtiment multifonctionnel. Je ne vais pas revenir sur la teneur en tant que telle du projet, qui a été largement explicité lors de l’inauguration du 22 octobre dernier, où vous étiez près de 500 à venir découvrir et prendre possession de ces nouveaux locaux.

Je voudrai simplement une fois encore remercier tous les élus et les anciens élus, tous les membres du personnel communal, les bureaux d’études, architectes et entreprises partenaires, qui depuis de longues années, à force d’études, de réunions, d’appels d’offre et de visites de chantier, ont permis de livrer à peu près en temps et en heure cet ensemble de 1500 m2 qui regroupe plusieurs services à la population :

Des locaux dédiés au périscolaires, très confortables, modernes, fonctionnels, qui permettent de répondre largement à la demande, et qui ont de fait libéré d’autres locaux qui ont permis de créer un accueil dédié aux adolescents, « destination jeunes », installés sous l’école élémentaire.

Un nouveau restaurant scolaire, fonctionnant sur le mode du Self, beaucoup plus agréable, qui aura permis de libérer l’ancienne cantine, attribuée désormais à l’école maternelle.

Une nouvelle salle des fêtes, digne de la taille de la commune et digne du foisonnement d’activités qui règne ici, qu’elles soient le fait de la mairie, des associations, ou du privé, et qui permet d’accueillir des événements impensables jusqu’alors : par exemple, mardi prochain se tiendra ici même une représentation théâtrale de Château rouge, d’une très grande qualité.

Une nouvelle bibliothèque, avec son jardin de lecture, qui dépasse nos espérances. En effet, notre ambition était d’en faire un lieu de rencontre, un lieu de vie, un lieu d’échange entre les générations, ouvert à tous. Le moins que l’on puisse dire c’est que le succès à été au rendez-vous puisque depuis le 27 octobre dernier, nous dénombrons plus de 600 inscriptions…

Je veux remercier au passage l’équipe de bénévole dynamique qui s’est investi sans compter pour vous offrir le meilleur, autour de nos deux bibliothécaires, Sandrine et Claire. C’est toute une vie culturelle qui s’en trouve confortée et enrichie, autour des conférences, apéro lecture, expositions qui viendront rythmer l’année.

 

 

C’est un très beau pari d’avoir misé sur la culture, mais je crois que c’était un pari gagné d’avance, car il n’y a pas meilleur liant, il n’y a pas meilleur outil pour le vivre ensemble. Aussi puisque la culture est évoquée, je veux saluer également les choix faits par notre agglomération de miser également sur un beau projet, celui du manoir des livres à Lucinges, autour de la personnalité exceptionnelle que fut Michel Butor. Ce territoire a besoin de nourritures autres que les simples opportunités financières qu’il offre par ailleurs, qui sont certes importantes, mais de loin pas suffisantes à faire la vie.

Enfin, une chaufferie bois qui par un réseau de chaleur chauffe l’ensemble des bâtiments publics du centre.

En définitive, c’est une vraie centralité qui a été recréée ici, au bénéfice de tous. Je veux donc remercier tous ceux qui ont contribué à rendre ce beau projet possible, Claude Schneider, qui a été l’adjoint dédié au projet et tous ceux qui lui ont prêté main forte, et remercier aussi nos financeurs, Etat, Région, Département, CAF, députée, et bien entendu vous tous, les contribuables de la commune.

Mais quelle joie, pour nous, de voir ces locaux prendre vie ! Cette accumulation d’études, de réunions, de travaux, de chantier, prend désormais tout son sens, parce que vous vous êtes accaparez ces nouveaux lieux, qui en effet ont été faits pour vous.

Je me réjouis du petit film que vous allez découvrir en fin de cérémonie, qui retrace cette magnifique aventure.

Le deuxième dossier important qui a connu un dénouement cette année c’est bien entendu le Plan Local D’urbanisme, le PLU, dont Danielle COTTET, première adjointe en charge de l’urbanisme et la commission PLU ont été les infatigables artisans, dossier d’une grande complexité, où l’intérêt général s’achoppe plus qu’ailleurs avec les intérêts privés.

Dans les grandes lignes, nous avons voulu, et selon les directives nationales et selon les prescriptions du SCOT porté par notre agglomération protéger les zones agricoles et naturelles, limiter le mitage et l’étalement urbain en densifiant la centralité, en étant plus économe d’espaces, en favorisant les logements aidés, dont une belle opération a été livré cette année, au cœur de la commune. Sur ce dernier point je veux saluer l’engagement de Marie-Christine Balsat.

Assumer et prendre notre part de la croissance de la région, mais de façon raisonnable, en ayant toujours à l’esprit que soit conservé le caractère villageois de la commune.

Il y a des déçus, il y a des mécontents, mais les élus ne sont pas là pour plaire à tout le monde, ils sont là pour appliquer une vision, et penser à l’avenir. Je veux donc saluer l’exemplarité de ce nouveau PLU, qui pour la première fois a vu le nombre d’espaces dédiés à l’urbanisation baisser, et ce de façon très significative.

C’est avec le sentiment du devoir accompli que nous avons voté ce document, en juillet, avec la conviction d’avoir essayé de trouver un équilibre entre protection et développement et je veux saluer le travail désintéressé et courageux mené par les élus en la matière.

A côté de ces deux grands dossiers, qui nous ont énormément mobilisés, il y a également toute une série de travaux, de mesures, d’événements sur lesquels je ne vais pas revenir en détail car tout est dans le bulletin municipal qui vient de vous être livré et que je vous invite à lire…

En rendant toutefois un hommage particulier à Robert Bosson, adjoint aux travaux, dont la tâche est vaste mais qui va peut-être trouver plus de sérénité avec l’arrivée d’un nouveau DST, mutualisé avec Lucinges, Willy Garcia, à Magalie Briffaud notre adjointe aux finances qui vient probablement de vivre l’année la plus difficile de son mandat, tant la trésorerie s’est tendue avec l’accomplissement de lourds projets, A pascale Burnier, en charge du personnel municipal et du centre communal d’action sociale, à Jean-Marc Peutet, adjoint en charge de l’environnement qui œuvre pour protéger et valoriser notre patrimoine naturel, à Catherine Mouchet, conseillère déléguée qui s’occupe du scolaire et du périscolaire, et Dieu sait s’il y a à faire avec nos 400 écoliers, à Jean Marc Combette, vice-président du Syndicat du foron, syndicat qui a accompli tant de belles réalisations dans notre commune, à tous les conseillers délégués et l’ensemble des conseillers municipaux qui se sont engagés pour vous tout au long de l’année.

Au titre des événements, il y eu en effet quelques beaux moments : l’hommage rendu à Paulina Rothkopf par exemple, petite fille juive cachée pendant la guerre aux feux follets, à la colonie italienne, organisée par Evelyne Février pour qui le devoir de mémoire est essentiel, je pense aussi au 11 novembre dernier, où l’affluence n’a jamais été aussi grande et surtout aussi jeune, je pense à ce beau feu d’artifice, tiré conjointement au bord du lac avec Machilly, puisque la fête de la musique a dû être annulée, même si la même nuit notre bibliothèque était en flamme…

Je pense aussi à la première cérémonie de citoyenneté organisée cette année, pour les jeunes de 18 ans, ou encore à la fête des nouveaux arrivants, qui permet de créer du lien avec les nouveaux habitants… Et je salue l’action de Fanny Soufflet sur le sujet… De façon générale, je salue toutes les fêtes organisées de ci de là, par la mairie ou par les associations de Saint-Cergues, qui font qu’ici la vie est riche, qui font qu’ici, nous ne sommes pas dans une cité dortoir…

Bon on pourrait tout de même brièvement parler de la rénovation complète de notre déchetterie, en cours, ainsi que de la route qui y mène, entièrement financé par notre agglomération et qui permettra d’offrir un service de grande qualité, beaucoup plus moderne et confortable. Les travaux devraient prendre fin en avril ce qui vous permettra à toutes et à tous de reprendre vos habitudes.

Et puis j’aimerais terminer ce chapitre par une excellente nouvelle : Vous savez tous quelles difficultés nous avons rencontrés pour trouver un remplaçant au docteur SONNET. Trois médecins se sont succédés, qui n’auront pas, c’est le moins que l’on puisse dire, laisser un souvenir impérissable en nos esprits. Entre charlatanisme et demandes ésotériques, nous avons été particulièrement échaudés.

Nous avons néanmoins continué à chercher sans relâche, mais en ne cédant plus cette fois aux demandes injustifiées et excessives du premier venu. Après une discussion de plusieurs mois, qui auront permis à la confiance de s’installer durablement, j’ai le plaisir de vous annoncer que nous avons signé un bail avec le Docteur Julien PIERRON, jeune médecin, la trentaine, qui va commencer son activité au 1er mars prochain.

Afin de permettre à ce jeune médecin visiblement passionné et travailleur de commencer dans les meilleures conditions, nous lui avons consenti la gratuité des locaux pendant une année. En espérant qu’il est là pour longtemps, qu’il trouvera ici son bonheur et que surtout vous pourrez désormais accéder plus facilement à la médecine générale.

Si ici les choses semblent se régler, nous n’en restons pas moins en grande tension sur le territoire, ou près du tiers des généralistes vont partir en retraite dans les 5 ans, ce qui est extrêmement préoccupant.

Voilà chers amis les quelques mots que je souhaitais vous dire, en espérant ne pas vous avoir ennuyé. Je pourrai passer des heures à raconter ce qu’est la vie d’élus, ce que sont les choix que nous faisons, ce que sont nos passions, nos désirs pour la suite, nos combats, nos frustrations aussi, mais ce soir, faisons la part belle à la convivialité plutôt.

Il me reste à remercier tous ceux dont je suis l’humble porte-parole ce soir, l’ensemble de mes collègues du conseil municipal, qui au quotidien donnent le meilleur pour le bien de tous. Je le dis chaque année et je le dis encore : un maire n’est rien sans son équipe, et je veux vraiment la remercier cette équipe, qui depuis des années à présent s’investit sans compter. Et je vous remercie de les applaudir.

Cela peut paraitre un exercice de style bien convenu, mais je suis sincère. Je ne pourrai pas être à ce point engagé dans notre mairie, dans notre agglomération et dans le Grand Genève si je n’avais pas ici une équipe solide et soudée sur laquelle je puisse totalement compter.

Je veux remercier une fois encore les services municipaux, l’ensemble du personnel communal à travers notre directrice générale des services, Stéphanie Bonnet Besson. Personnel communal qui fait tourner cette petite entreprise qu’est la mairie, avec beaucoup de dévouement et qui au quotidien nous appuie dans notre rôle d’élus. Merci de les applaudir également.

Nous grandissons, nous nous développons, et il faut dire qu’en quelques années, la commune a beaucoup évolué. Elle a la chance d’appartenir à un territoire où il fait bon vivre, où l’on souffre moins qu’ailleurs, où la nature est encore préservée tout en bénéficiant de la proximité de Genève et d’Annemasse qui offrent tout ce que peut offrir une ville.

Si je devais faire un vœu pour 2017, ce serait celui-là : au vu de ce qui se passe ailleurs, dans le monde, en Europe et même en France, sachons reconnaître notre chance. Sachons apprécier ce qui nous est donné, sachons reconnaître que nous sommes un peu gâtés quand même.

Je vous souhaite donc à toutes et à tous, une excellente année 2017.

En 2017 soyez lucides mais sereins, et pleins d’espoir aussi.

Merci à tous.

 

 

 

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