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11/06/2012

Merci de votre confiance et de votre soutien

 

Vous avez été 3568 à nous avoir accordé votre confiance. Gabriel et moi vous en remercions chaleureusement. Au vu des résultats dans l'ensemble de la circonscription environ 10% des électeurs ont voté pour un candidat qu'ils connaissaient et 90% ont voté en fonction des étiquettes partisanes. Ils ont surtout voulu répondre à la question voulez-vous d'un député de la majorité présidentielle ou de l'opposition présidentielle.

Nous craignons que malheureusement ce mode de fonctionnement de nos institutions ne permette pas à notre pays de concevoir et de mettre en oeuvre les solutions qui s'imposent pour la crise vers laquelle nous nous dirigeons. Il ne permet pas de sélectionner des candidats selon leurs qualités, leur expérience, leur courage et leurs valeurs mais seulement selon leur appartenance à un clan. A notre avis c'est insuffisant pour s'assurer de la qualité du personnel politique. Avec ce fonctionnement là, la crise économique et financière se doublera tôt ou tard d'une crise sociale et institutionnelle.

Pour nous c'est une grande leçon d'humilité. Notre engagement et notre travail de terrain au service des habitants reste méconnu par la majorité d'entre eux. Nous devons redoubler d'effort au service des habitants et le faire savoir.

Nous sommes fiers durant cette campagne d'avoir défendu les valeurs du pragmatisme au service des habitants. Nous sommes fiers d'avoir apporté des idées nouvelles pour notre territoire transfrontalier. Nous sommes fiers d'avoir eu l'honnêteté de ne jamais sombrer dans les clientélismes en tout genre à jurer aux uns et aux autres des promesses sans lendemain. Nous sommes fiers d'avoir préparé la rélève d'un pays qui en aura vite besoin.

Nous remercions chacun de nos électeurs pour la confiance qu'ils nous ont accordé. A notre tour aujourd'hui de leur faire confiance pour faire dimanche prochain un choix personnel de conscience pour le ou la candidat(e) qu'ils jugeront le plus utile en ne gardant à l'esprit que l'intérêt supérieur du pays.

Antoine Vielliard et Gabriel Doublet

  Résultats Saint-Cergues                                  Résultats 4ème circo

06/06/2012

Pourquoi il faut voter Antoine VIELLIARD dimanche...

 

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Dimanche, à l'heure d'un choix qui sera déterminant pour notre belle circonscription, tous les électeurs devront prendre leur responsabilité.

Faire un choix partisan pour contrer ou appuyer ce qui se passe à l'échelon national, ou faire un choix pour notre circonscription. Car quoi qu'en disent certains, un député c'est un élu national, certes, mais son rôle consiste aussi à porter les problématiques de sa circonscription et d'influer, d'aider, d'appuyer autant que possible les grands dossiers qui nous concernent.

Car notre circonscription est particulière, avec des fonctionnements hautement spécifiques, de part sa nature transfrontalière, car les enjeux qui sont les nôtres ne ressemblent en rien à ce qui se passe dans le reste de la France.

Dimanche il nous faut un député de terrain, constructif, pragmatique, capable de faire remonter et comprendre nos spécificités à Paris.

Dimanche il nous faut un homme à la pugnacité éprouvée, capable de faire s'affirmer notre belle région face à une Genève en repli sur elle-même et qui exporte ses problèmes de logement sur toute la France voisine, et face à une France voisine qui subit son développement au lieu de le maîtriser.

Trop d'élus tournent le dos à Genève comme si elle n'existait pas, trop d'élus se livrent à une guéguerre méprisante et puérile avec nos voisins suisses, trop d'élus se placent en vassaux de la cité de Calvin, autant de positions contradictoires, inutiles et dangereuses, à terme, pour notre région. C'est d'un intense dialogue dont nous avons besoin, un dialogue franc, sincère, au service d'une agglomération transfrontalière équitable et solidaire. 

Antoine Vielliard est l'un des rares sinon le seul à parler d'égal à égal avec nos amis genevois. Et ce discours porte, puisque l'HEBDO, journal vaudois l'a reconnu cette année comme l'une des cent "personnalités qui font la Suisse romande". Les médias suisses l'invitent fréquemment et les genevois eux-mêmes, qui se sentent quelque peu abondonnés par leurs politiciens, se retrouvent dans son discours.

Il nous faut un député de terrain courageux, qui n'a pas peur de se mouiller, qui a parfaitement identifié les grands enjeux de la région.

Il nous faut un homme capable de rassembler, face aux dérives des deux grands partis vers leurs extrêmes respectives.

Il nous faut un homme capable de lutter contre l'anéantissement des terres agricoles en Haute Savoie, capable de protéger nos espaces naturels et de promouvoir une nouvelle façon de penser la ville.

Il nous faut un homme capable de changer la façon de faire de la politique. En faisant remonter vos préoccupations à Paris plutôt qu'en vous faisant redescendre les argumentaires partisans. Un député qui ne soit pas ni dans le soutien aveugle ni dans l'opposition systématique, mais constamment dans l'intérêt général. 

Un député qui vous rendra fréquemment des comptes, qui prônera la moralisation de la vie publique, qui contribuera à l'émergence d'un groupe centriste à l'Assemblée, qui rassemblera au delà des appartenances partisanes.

Un député qui se battra pour que les générations futures n'aient pas à supporter nos errements financiers, nos dérives budgétaires qui font peu à peu disparâitre notre souveraineté.

Un député qui refusera la caricature, qui ne récusera ni l'économie ni le social, et qui saura remettre l'homme et son environnement au coeur de toute préoccupation.

Cet homme c'est Antoine Vielliard, et dimanche il faudra le soutenir !

30/05/2012

De l'urgence de VOTER POUR VOUS !

11 candidats sont en lice dans la quatrième circonscription de la Haute-Savoie, tout l'échiquier politique français est représenté.

Je suis candidat suppléant, aux côtés d'Antoine Vielliard, car je pense que les valeurs du centre doivent impérativement être représentées dans ce scrutin, qui a une dimension à la fois locale (Votre député est votre représentant à l'Assemblée Nationale et doit se faire l'ambassadeur de vos problématiques) et une dimension nationale (votre député élabore et vote les lois qui s'appliquent sur l'ensemble du teritoire français).

Sur le plan national, j'ai été assez profondément déçu par la campagne présidentielle à laquelle nous avons assisté. Médiocrité des sujets abordés (Viande Halal, Permis de conduire, etc...) manque d'élégance des candidats qui se sont invectivés avec une rare aggressivité, reléguant les sujets fondamentaux tels que la dette, l'emploi, le vivre-ensemble, aux calendes grecques, si j'ose dire. Et manque d'idées, manque de fond, pour une campagne qui a été essentiellement un référendum pour ou contre M. Sarkozy.

Autrement dit, M. François Hollande a plus été élu par rejet de la personnalité de M. Nicolas Sarkozy que par une adhésion enthousiaste à son programme. La droitisation de la campagne du candidat UMP l'a mené à l'écueil, le peuple préférant toujours l'original à la copie. J'avais soutenu François Bayrou au premier tour car il me paraissait le seul à ne pas raconter de salades aux citoyens, en refusant l'angélisme traditionnel d'une certaine gauche et en rejetant également le cynisme d'une certaine droite. Je regrette profondément qu'il ait appelé indirectement à voter pour François Hollande en rendant public son choix personnel de citoyen électeur. J'estime qu'en tant que centriste, il aurait du se garder de donner des consignes dans un scrutin où aucun des deux candidats ne générait de véritable enthousiasme. Le choix par défaut ne mérite pas d'être commenté.

Je prône pour ma part une indépendance ferme à l'égard de la gauche comme de la droite, ce qui ne fait pas du centre un parti de "ni-ni", mais un parti qui doit être constructif, pragmatique, et doit être capable de se positionner hors de toute logique partisane, n'ayant que l'intérêt général en tête. Trop de lois sont votées à l'assemblée nationale par des armées de députés godillots, qui votent comme un seul homme des textes parfois absurdes au seul prétexte qu'ils émanent de leur majorité. Je trouve tout autant ridicule l'opposition systématique de groupes minoritaires, qui seraient capables de voter contre une loi affirmant que le ciel est bleu.

Je ne reviendrai pas sur ce que le Centre représente à mes yeux en termes de valeurs, ayant déjà évoqué le sujet à plusieurs reprises, mais je voudrais dire aussi quelle plus-value pourrait apporter un député centriste, Antoine Vielliard, à notre territoire.

Je m'engage pleinement pour lui car je pense qu'il est le seul élu de la région, en tant que conseiller général de Saint-Julien a s'exprimer avec cette force, aussi bien en France qu'à Genève, sur les grands déséquilibres qui nous  affectent, en matière d'emplois et de logements notamment. A ce titre il figure d'ailleurs (et comme seul français) dans l'HEBDO, journal vaudois, parmi les 100 personnalités qui font la Suisse romande, et il y est décrit comme "un empêcheur de tourner en rond", c'est à dire un homme capable de dire clairement les choses, de dénoncer quand il le faut, de se regarder en face, également, de reconnaître ou de décrier aussi bien ce qu'il y a de bon et de mal dans les politiques suisses comme françaises. Tout cela de façon constructive, au service de l'édification d'une agglomération transfrontalière qui soit plus équitable, plus solidaire. Car trop souvent, les élus du côté français et suisses s'ignorent, ou pire sont dans une logique de gueguerre, avec son lot de complexes d'infériorité ou de supériorité.

Notre circonscription a besoin d'un homme de terrain, loin des états majors partisans, loin des idéologies stériles, qui connaisse parfaitement les enjeux majeurs qui sont les nôtres car les spécificités qui prévalent ici imposent d'être portées et défendues à Paris. Nous avons besoin d'un homme qui défende une urbanisation maitrisée, une vision protectrice de nos espaces agricoles et naturels, une vision ambitieuse de notre mobilité, via des transports en commun efficace pour désengorger cette agglomération qui étouffe.

La candidature d'Antoine fait sens parce qu'elle est très axée sur les enjeux locaux, tout en défendant les couleurs du Centre au plan national. La spécificité de l'élection législative est en effet qu'elle se joue à deux niveaux, et je pense que pour les habitants, pour les citoyens de notre circonscription, il est urgent de se demander ce qui est le plus important dans les choix qui leur sont proposés.

Défendre l'honneur d'un Président battu ? Espérer profiter de la victoire du nouveau Président ? Ou regarder qui, dans son programme, défend le mieux vos intérêts de "proximité", dans vos quartiers, dans vos villes et vos villages ? Qui en effet est capable de s'opposer à un certain aveuglement genevois ? Qui en effet est capable et à déjà prouver sa tenacité et sa pugnacité sur les grands dossiers transfrontaliers ? Qui est capable de dénoncer certaines pratiques du côté français, qui n'ont que faire de la bétonnisation excessive de nos régions ? Votez pour Antoine Vielliard, c'est voter pour le seul candidat qui réponde vraiment à vos préoccupations quotidiennes. C'est voter pour vous.

C'est cet homme là que je soutiens, et que je suis fier de suppléer. Moi je dis qu'à l'heure où droite et gauche s'égarent vers leurs extrêmes, le Centre doit être présent, un centre qui n'est inféodé à personne et dont les valeurs, l'humanisme, l'éthique, le pragmatisme, méritent absolument d'être défendues.

Le centre au delà de ce qu'il porte comme valeurs, est un outil de gouvernance efficace en lui-même. L'approche centriste des problèmes est un gage de mesure, de pondération et d'équilibre, ce qui pour l'heure nous fait cruellement défaut. La gauche apporte ses recettes à sa sauce, la droite à la sienne, et dès lors ces deux mouvances sont candamnés à decevoir, à moquer, à oublier systématiquement la moitié de la population dans tous les choix qui sont les leurs. C'est toujours un camp qui gagne, jamais l'intelligence, jamais le compromis fédérateur, jamais la France, au fond.

Un pays en crise, autant économique, financière, que morale, doit pourtant s'unir.